Journal des Rêves en tournée : Dernière Semaine
La dernière semaine de notre tournée est floue. Je n’ai pas bien dormi à cause d’une toux sèche persistante donc ce que j’ai noté consiste principalement de fragments.
VILLE DE QUÉBEC
Dans la ville de Québec, j’ai rêvé qu’on me forçait à décider entre la fête d’anniversaire de ma meilleure amie et un rassemblement familial dans la maison de ma grand-mère. Ma meilleure amie et ma mère étaient toutes les deux très contrariées et je craignais que si je n’allais pas à la fête de ma grand-mère, je ne la verrais plus jamais. Je suis assise sur un banc d’une table de piquenique dans mon jardin. C’est le jardin de mon enfance, le banc est rouge, tout comme le garage. Je n’arrête pas de voir la porte du garage s’ouvrir, des gens apportent des provisions pour la fête.
BUS DE FREDERICTON À HALIFAX
Lors de ma dernière nuit dans ma couchette de bus, sur le trajet de Fredericton à Halifax, je rêve que je sors avec un ami du passé. Je suis nerveuse à l’idée de le présenter au groupe et à l’équipe. Je suis sur un plateau de film qui ressemble à l’appartement de Lucille Bluth (de l’émission télévisée Arrested Development). Je dois cuisiner un énorme repas. On me laisse seule dans la cuisine pour cuire une dinde. J’ai peur d’ouvrir la dinde parce que je suis convaincu qu’il y aura des os humain dedans. On frappe à la porte et lorsque j’ouvre celle-ci, je confonds l’invitée avec un homme que je connaissais quand j’étais gamine, alors que c’est la femme qui habite en face. Elle est bourrée et n’a plus d’alcool. Elle s’invite et s’assoie à la table de la salle à manger. Elle se verse de l’eau-de-vie et enlève la serviette de table d’une des places. Je suis tracassée parce que je ne veux pas qu’elle reste comme invitée pour le dîner. Malgré le fait que personne n’est arrivé et que la nourriture n’a pas été servie, je remarque que Tegan a tout rangé dans la cuisine.
** Récemment une femme à acheté l’appartement directement à côté du mien et y a emménagé. Elle rentre chez elle à 3 heures du matin presque tous les soirs, met de la musique française ou Peter Frampton à un volume à casser les oreilles et pleure. C’est une histoire vraie.**
HALIFAX
A Halifax qui était la dernière journée de notre tournée, je n’ai dormi que pendant quelques heures. Je me réveille (avec un accès de toux) et je tente de griffonner quelques mots sur un bout de papier que je place dans le lit à côté de moi. Je me rendors et j’ai un rêve éveillé dans lequel j’écris des pages de notes en petit caractères et en majuscules avec un stylo vert. Lorsque je me réveille, je suis déçue de découvrir que mes vraies notes ne sont qu’un gribouillis en bleu et non pas des paragraphes détaillés.
TOURNAGE DE CLIP À TORONTO
Après notre dernier concert à Halifax, Tegan et moi avons pris l’avion pour Toronto pour filmer un clip pour la chanson « Alligator ». Je dois me réveiller à 6 heures du matin pour le tournage. J’ai le trac et je rêve que Tegan et moi enregistrons le clip dans la salle de bain de ma grand-mère. Il y a quatre autres filles dans la salle de bain et nous enregistrons une version remixée hip hop de la chanson. Nous dansons toutes sur le bord de la baignoire. La zone de restauration pour les danseuses est dans la cuisine et il y a des bols de glace qui a fondue au soleil. Je porte un châle gigantesque. Il traîne sur le sol, amassant des peluches et je les enlève nerveusement à travers le rêve.







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